Bonjour à tous, en ce lundi, je retrouve mes petites habitudes avec la présentation d’un super bouquin pour votre PAL :). En ce début d’un nouveau cycle, la lecture de « Ce jour-là » s’aligne parfaitement avec l’énergie universelle. Ce roman nous invite à réfléchir sur notre place dans l’univers, sur notre relation avec l’inconnu et sur les possibilités infinies de notre évolution. C’est une lecture qui apaise, inspire et éveille, offrant un moment de réflexion et de connexion avec des thèmes profonds et universels.
Une première rencontre visuelle

Avant même d’ouvrir Ce jour-là, la couverture agit comme une porte vibratoire. Ce tourbillon cosmique aux teintes bleutées et violacées évoque un passage, une onde, presque un souffle universel. J’y ai immédiatement ressenti un appel, celui d’un basculement, comme si quelque chose d’invisible était sur le point de nous traverser.
La couverture de « Ce jour-là » est une véritable invitation au voyage. Les couleurs vives et les formes tourbillonnantes évoquent l’infini de l’univers et la complexité des mystères cosmiques. Le titre, « Ce jour-là », est mystérieux et prometteur, laissant présager une révélation majeure. Le sous-titre « Révélations » renforce cette attente, tandis que le nom de l’auteur, Michel Schielotto, apparaît en lettres élégantes, ajoutant une touche de sérieux et de profondeur à l’ensemble. Cette couverture est un véritable appel à l’aventure, une promesse de découvertes et de réflexions profondes.
Rien d’agressif, rien de menaçant : au contraire, une sensation enveloppante, presque apaisante, qui prépare subtilement à la nature du récit. Cette première impression visuelle a nourri ma curiosité… sans me révéler à quel point cette lecture allait me surprendre.
Ce jour-là : un roman qui interroge notre conscience
Dès les premières pages, Michel Schielotto installe un décalage. J’avoue avoir été déroutée au départ, car j’attendais une histoire très différente, peut-être plus classique dans sa structure de science-fiction. Mais rapidement, quelque chose s’est mis en place, presque à mon insu. Une forme d’addiction douce. Le roman ne cherche pas à séduire par la violence ou la confrontation, mais par la réflexion, par l’éveil progressif de la conscience.
Depuis toujours, l’humanité se pose la même question vertigineuse : sommes-nous seuls dans l’univers ? Et lorsqu’elle imagine un premier contact, elle projette souvent ses propres peurs, ses propres travers. Colonisation, destruction, domination. Ici, l’auteur prend le contrepied total de cette vision.
L’histoire commence par l’annonce d’un premier contact officiel entre l’humanité et une civilisation extraterrestre avancée, les Kérans. Contrairement aux craintes d’une invasion, les Kérans viennent en révélateurs, apportant un message qui bouleverse les frontières entre science, mystère cosmique et éveil spirituel.
Les Kérans, une rencontre bienveillante et déroutante
Lorsque les Kérans entrent en scène, le monde retient son souffle. Pourtant, ils ne viennent ni en conquérants ni en sauveurs. Ils viennent en révélateurs. Cette posture narrative m’a profondément marquée. Elle rejoint une conviction personnelle que je porte depuis longtemps : il est présomptueux de croire que l’humanité serait la seule forme d’intelligence, et encore plus prétentieux de penser qu’elle aurait tout découvert seule.
Dans Ce jour-là, les Kérans observent l’humanité depuis toujours, sans intervenir. Leur objectif n’est pas de diriger, mais d’aider à comprendre, à se réconcilier, à franchir un seuil. Cette approche change radicalement notre rapport au récit : on ne lit plus pour savoir “qui va gagner”, mais pour comprendre “ce qui va s’éveiller”.
Cette vision optimiste et rassurante contraste avec les scénarios catastrophiques souvent imaginés par l’humanité. L’auteur nous invite à voir l’inconnu non pas comme une menace, mais comme une opportunité de croissance et de transformation.
Une onde cosmique comme métaphore de l’évolution humaine
L’un des éléments les plus fascinants du roman est cette onde d’énergie colossale, invisible, venue du centre de la galaxie. Elle approche inexorablement, et avec elle une question fondamentale : transformation, élévation ou anéantissement ?
J’ai trouvé cette onde incroyablement symbolique. Elle agit comme un miroir de notre propre évolution intérieure. Elle ne juge pas, ne punit pas. Elle révèle. À travers les regards croisés de scientifiques, de journalistes et de citoyens ordinaires, le roman explore nos peurs collectives, notre soif de contrôle, mais aussi notre capacité à évoluer.
C’est là que le texte devient profondément immersif : on ne se contente pas de suivre une intrigue, on se sent impliqué, presque concerné.
Des personnages humains, imparfaits et profondément crédibles
Comme dans toute œuvre littéraire aboutie, les personnages sont multiples, contrastés, parfois attachants, parfois profondément détestables. Certains sont mus par le désir de pouvoir, d’autres par la peur de perdre leurs repères. J’ai aimé cette diversité, cette absence de manichéisme.
Cette diversité permet de créer une dynamique riche et captivante, où chaque personnage apporte sa propre perspective et ses propres défis. L’auteur nous laisse le soin de découvrir ces personnages au fil de l’histoire, sans révéler trop de détails, ce qui ajoute à l’intrigue et à la surprise.
Michel Schielotto ne cherche pas à imposer une morale simpliste. Il laisse le lecteur observer, ressentir, juger par lui-même. Et c’est précisément ce qui rend l’expérience si forte. Je préfère volontairement vous laisser la surprise de ces trajectoires humaines, car les découvrir fait partie intégrante du plaisir de lecture.
Un twist final lumineux et une révélation inattendue
Même si les premières pages m’ont perdue, car j’attendais une toute autre histoire, l’addictivité s’est rapidement installée. Michel Schielotto a su me happer dans ses lignes, me faisant suivre les protagonistes avec passion. L’écriture est fluide et engageante, alternant entre moments de réflexion profonde et scènes d’action palpitants. Chaque page est un voyage, une découverte, une révélation.
En tournant la dernière page, un sentiment de bien-être m’a envahie. Un apaisement rare, celui que l’on ressent lorsqu’un récit trouve une résonance juste. Le twist final est, à mes yeux, réellement fabuleux. Il ne cherche pas l’effet choc gratuit, mais offre une ouverture, une respiration.
Et quelle surprise d’apprendre que Ce jour-là est le premier opus d’une trilogie. À cet instant précis, une seule question s’est imposée à moi : que deviennent ces personnages ? Comment cette révélation va-t-elle continuer de transformer leur monde… et peut-être le nôtre ?
Pourquoi lire Ce jour-là aujourd’hui ?
Ce roman s’inscrit parfaitement dans un début de cycle, personnel comme collectif. Il interroge la conscience, la place de l’humanité dans l’univers et notre capacité à évoluer autrement que par la peur. J’aimerais en dire davantage sur mon ressenti, mais ce serait spoiler, et ce livre mérite d’être découvert dans toute sa subtilité. « Ce jour-là » est bien plus qu’un simple roman de science-fiction. C’est une odyssée métaphysique, une réflexion sur la conscience et l’origine de l’humanité, une invitation à voir l’inconnu sous un jour nouveau. Ce livre est une véritable pépite littéraire, qui mérite d’être découverte et discutée.
Pour celles et ceux qui l’ont déjà lu, bienvenue dans ce cercle de lecture silencieux et vibrant. Pour les autres, je ne peux que vous recommander cette lecture à 100 %. Elle s’aligne, à mon sens, avec une énergie universelle en mouvement.
Je vous invite à venir en discuter sur le groupe de lecture, à partager vos réflexions autour de la vie extraterrestre, de la conscience et de notre humanité. Les échanges promettent d’être aussi passionnants que le roman lui-même.
Je tiens à adresser un remerciement tout particulier à Michel Schielotto, qui m’a confié Ce jour-là afin que je le découvre et que je le chronique. Cette marque de confiance est toujours précieuse pour une lectrice et critique littéraire, et je la reçois avec beaucoup de gratitude. Pouvoir entrer ainsi dans l’univers d’un auteur, librement, avec le temps de la lecture et de la réflexion, est un véritable privilège. Merci pour cette confiance accordée et pour cette aventure de lecture qui continue de résonner bien au-delà de la dernière page.
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Preuve que ça fait parfois du bien d’être surprise ! Et de se laisser porter par une histoire différente de celle qu’on avait imaginé lire.
Mais tellement !
J’ai l’interview de l’auteur en réserve 🙂
Je sors beaucoup de ma zone de confort depuis Les Chats Livres qui demande une ouverture d’esprit pour accueillir des potentiels lecteurs. Notre but est de revenir à la bienveillance des rencontres (moins d’écrans, plus de livres 🙂).
Réunir et non diviser……