Salut les copinautes ! Comment allez-vous ?
Aujourd’hui, je vous parle de mon grand retour dans l’organisation de mes lectures, de mes services presse en attente et de ma PAL qui commence sérieusement à vivre sa meilleure vie… sans me demander mon avis.
Pour commencer cette nouvelle semaine, je me suis remise au boulot. Oui, oui, un lundi. Avec du courage, un thé pas loin, et surtout cette petite voix intérieure qui me disait : « Il serait peut-être temps de regarder ce qui t’attend sur Simplement Pro avant que ton calendrier ne vienne frapper à la porte avec un huissier. »
J’ai donc commencé par trier mes services presse en attente. J’avais pris du retard, je l’avoue. Entre les pannes de lecture, les lectures qui demandent plus de concentration, celles qui me tentent mais que je repousse, et celles qui attendent sagement leur tour, mon organisation avait légèrement pris la fuite. Et quand je dis légèrement, je suis gentille.
Les pannes de lecture, parlons en deux secondes : c’est quand même particulièrement agaçant. On aime lire, on a envie de lire, on a des livres magnifiques qui nous attendent… et pourtant, impossible d’avancer comme on voudrait. Le cerveau dit non, les yeux lisent sans retenir, et la PAL, elle, continue de grossir dans son coin avec un sourire diabolique.
Mais cette semaine, je reprends les choses en main. Je trie, je définis mes priorités, je prépare le plan de ma première chronique, et je vous embarque avec moi dans les coulisses de mon petit bazar livresque. Parce qu’après tout, un blog littéraire, ce n’est pas seulement des chroniques bien rangées : c’est aussi des hésitations, des coups de cœur, des retards, des découvertes, des couvertures qui nous attirent… ou pas du tout, et des piles de livres qui menacent de demander leur propre code postal.
Service presse prioritaire :
Le souffle du Lépidoptère, Métamorphoses

Pour lundi prochain, le calendrier Simplement Pro me rappelle gentiment — avec la délicatesse d’une alarme à 6 h 30 — que je dois chroniquer Le souffle du Lépidoptère : Métamorphoses de Micheline Margotonne-Lise.
Ce service presse est arrivé chez moi au format physique. Et c’est tant mieux, car l’objet livre est magnifique. La couverture attire l’œil, l’univers semble singulier, et l’ensemble donne envie de prendre le temps d’entrer dans cette proposition littéraire qui semble déjà sortir des sentiers battus.
Petite parenthèse technologique : j’avais aussi acheté le livre au format numérique pour tester la Kobo couleur de la Fnac. Sur le papier, l’idée me plaisait beaucoup. Une liseuse en couleur, légère, compacte, pratique… J’y croyais. J’avais même préparé mentalement une petite cérémonie d’adoption numérique.
Résultat : immense déception.
Son seul véritable avantage, selon moi, reste sa légèreté et sa petite taille. Pour le reste, je n’ai pas été convaincue. La couleur ne m’a pas apporté le plaisir attendu, l’expérience de lecture n’a pas remplacé le charme du papier, et me voilà revenue à mon bon vieux livre physique, avec la sensation d’avoir fait une escapade technologique pour mieux retrouver ma bibliothèque.
Fin de la parenthèse Kobo. Elle va aller réfléchir dans un coin.
Je reparlerai donc plus longuement de Le souffle du Lépidoptère : Métamorphoses lundi prochain, avec une vraie chronique dédiée. Pour l’instant, il devient ma priorité absolue de la semaine : lecture attentive, prise de notes, repérage des thématiques fortes et préparation d’un article complet.
Priorités de lecture pour août :
thrillers, tension et zone de confort

Pour le mois d’août, deux services presse m’attendent également sur Simplement Pro, et ceux-là me font déjà de l’œil avec insistance :
Entre deux battements de Loïc Gry
La Moisson des mâles de Fleur Meuron
Là, nous entrons clairement dans ma zone de confort. Et soyons honnêtes : parfois, la zone de confort a mauvaise réputation alors qu’elle peut être un véritable refuge de lectrice. Quand une panne de lecture s’installe, je sais qu’un bon thriller peut me ramener à la vie littéraire plus sûrement qu’un double expresso.
Les thrillers ont ce pouvoir particulier : ils accrochent, ils bousculent, ils relancent l’envie de tourner les pages. Ils jouent avec nos nerfs, nos intuitions, nos peurs, nos certitudes. Ils nous promettent une chose simple et terriblement efficace : « encore un chapitre ». Mensonge universel, bien sûr, puisqu’un chapitre devient trois, puis cinq, puis minuit passé.

Entre deux battements m’attire déjà par son titre, qui suggère une tension intime, presque organique. Il y a dans cette expression quelque chose de suspendu, comme si l’histoire se tenait précisément dans cet espace fragile entre la vie, la peur, l’attente et le basculement.
Quant à La Moisson des mâles, le titre frappe fort. Il intrigue, dérange un peu, annonce peut-être une intrigue sombre, sociale, psychologique ou brutale. Fleur Meuron m’a déjà marquée avec son univers, et j’ai hâte de découvrir ce nouveau roman.
Ces deux lectures seront donc des priorités du mois d’août, surtout si je sens que mon cerveau réclame du rythme, du mystère et des personnages capables de me faire oublier ma tasse de thé devenue froide.
Sortir de ma zone de confort :
Jean Emile Alfred et deux découvertes littéraires

J’ai aussi reçu deux ouvrages de Jean Emile Alfred :
La Chorégraphie d’absence
Et si l’eau que nous buvions sortait de nos yeux
Je ne connais pas encore l’auteur, ni son style. Et cela rend la découverte à la fois excitante et légèrement intimidante. Sortir de sa zone de confort, c’est accepter d’entrer dans une écriture sans repères préalables. On ne sait pas si l’on va être happée, déroutée, touchée, perdue ou totalement surprise.
Les titres, eux, sont très évocateurs.
La Chorégraphie d’absence porte une dimension presque poétique. Il y a l’idée du manque, du mouvement, d’une présence qui se dessine justement parce qu’elle n’est plus là. Ce titre donne envie de réfléchir à ce que les absences font à nos vies, à nos gestes, à nos souvenirs.
Et si l’eau que nous buvions sortait de nos yeux possède une force étrange, presque philosophique. Il y a quelque chose de troublant dans cette image : l’eau, les larmes, le corps, la mémoire, la douleur peut-être. C’est le genre de titre qui invite à une lecture lente, attentive, plus intérieure.
Ces deux livres trouveront leur place dans une future session de lecture plus contemplative. Je les aborderai avec curiosité, mais sans pression, car les découvertes littéraires demandent parfois un autre rythme.
Ma PAL ancienne :
le cas épineux de 2195, La Grande simplification

Dans ma PAL depuis très longtemps, il y a aussi 2195 – La Grande simplification de Florian Mazé.
Ce livre, je l’ai reçu par le biais du blog. Et pourtant, je le repousse. Encore et encore. La raison est abominable, superficielle, honteuse, et je vais l’avouer ici publiquement : la couverture ne me plaît pas du tout.
Voilà. C’est dit.
Je demande humblement pardon à l’auteur si cette phrase arrive un jour jusqu’à lui. Ce n’est évidemment qu’un ressenti personnel, totalement subjectif. Mais nous savons tous que la couverture joue un rôle dans l’élan de lecture. Elle peut attirer, intriguer, séduire… ou, parfois, dresser un petit mur entre le livre et nous.
Et pourtant, ce serait injuste de réduire un roman à son apparence. Le titre La Grande simplification est intéressant. Il évoque une réflexion futuriste, peut-être sociale, politique ou écologique. L’année 2195 ouvre la porte à une anticipation, à un monde transformé, à une vision de l’avenir qui pourrait être bien plus riche que ce que mon premier réflexe visuel me laisse croire.
Alors je le note ici comme une promesse : il faudra que je dépasse ce blocage esthétique. Après tout, la littérature aime justement nous rappeler que l’essentiel n’est pas toujours visible sur la couverture.
Andromeda de Gabriel Kerguelen :
une attente forte après Uluru

Je viens aussi de recevoir par email, en format numérique, Andromeda de Gabriel Kerguelen.
Et là, l’attente est toute différente. J’avais réellement adoré Uluru, du même auteur. Quand une précédente lecture laisse une belle empreinte, ouvrir un nouveau roman devient un mélange d’impatience et de confiance. On espère retrouver une voix, une atmosphère, une ambition narrative, tout en souhaitant être surprise par autre chose.
Andromeda évoque immédiatement l’espace, l’immensité, le vertige cosmique. Le titre invite à lever les yeux, à quitter le quotidien, à entrer dans une fiction peut-être plus vaste, plus spéculative, plus lumineuse ou plus inquiétante. C’est une lecture que j’ai très envie de découvrir, même si elle devra trouver sa place dans le calendrier déjà bien chargé.
Ma PAL n’est plus une pile à lire. C’est une entité vivante. Elle respire. Elle grandit. Elle me juge parfois.
Lectures personnelles :
réfléchir, comprendre, approfondir
Comme si les services presse ne suffisaient pas, j’ai aussi acheté quelques livres pour nourrir ma réflexion personnelle :
La répétition des scénarios de vie de Jean Cottraux
Marie Trintignant – Bertrand Cantat, l’amour à mort
Méfaits divers : Journal d’un frère
Ces lectures ne répondent pas au même besoin. Elles ne sont pas seulement là pour divertir ou alimenter le blog. Elles accompagnent une réflexion plus intime sur les trajectoires humaines, les blessures, les répétitions, les drames, la mémoire et la manière dont une vie peut être traversée par des récits qui nous dépassent.
La répétition des scénarios de vie m’intéresse particulièrement pour ce qu’il peut apporter à ma compréhension des mécanismes intérieurs, des schémas familiaux, des choix qui se répètent malgré nous. C’est typiquement le genre d’ouvrage qui nourrit autant la lectrice que la femme qui réfléchit, écrit, observe et cherche à comprendre.
Les deux autres titres s’annoncent plus douloureux, plus sensibles. Ils demandent certainement une lecture respectueuse, posée, sans voyeurisme. Ce sont des livres que l’on n’ouvre pas comme un roman léger, mais comme des témoignages ou des récits qui appellent une vraie disponibilité émotionnelle.
Médiathèque, blogs littéraires et PAL incontrôlable
Pour continuer mon délire livresque — appelons les choses par leur nom — je suis aussi passée par la médiathèque.
Pourquoi ? Parce que j’ai vu passer trop de livres tentants sur vos blogs. Vos chroniques, vos coups de cœur, vos retours de lecture… Tout cela est dangereux. Très dangereux. Je n’accuse personne, bien sûr. Enfin, pas officiellement.
Mais ma liste s’allonge, mes envies se multiplient, et me voilà à emprunter encore des ouvrages alors que ma PAL personnelle, mes services presse et mes lectures numériques forment déjà une petite république indépendante.
Ce passage à la médiathèque fera l’objet d’un prochain article, car il y a beaucoup à dire sur ces livres que l’on découvre grâce aux autres lecteurs. C’est aussi cela, la beauté d’une communauté littéraire : nos envies circulent, se répondent, se transmettent. Un blog donne envie à un autre blog. Une chronique devient une invitation. Un commentaire peut envoyer quelqu’un en librairie ou à la médiathèque.
Et franchement, c’est merveilleux.
Ruineux en temps, certes. Mais merveilleux.
Et si on lançait un challenge Vide ta PAL ?
Face à cette situation dramatique — mais joliment dramatique, avec marque-pages et tasse de thé — je me demande si nous ne pourrions pas imaginer un challenge du type “Vide ta PAL”.
L’idée serait simple : choisir ensemble quelques livres qui dorment depuis trop longtemps dans nos bibliothèques, les sortir enfin de l’ombre, les lire, les chroniquer, et partager nos avancées. Pas de pression, pas de compétition féroce, pas de jugement si l’on craque pour trois nouveaux livres entre-temps. Nous sommes humains. Et lecteurs. Donc faibles.
Ce challenge pourrait devenir un rendez-vous convivial du blog : une manière de parler de nos piles à lire, de nos envies, de nos retards, de nos petites culpabilités et de nos grandes joies de lecture.
D’ailleurs, je tiendrai la buvette de notre marché le 1er août. Ce sera peut-être l’occasion d’en discuter autour d’un verre, d’un café, ou d’une conversation animée sur l’état réel de nos bibliothèques. Je suis certaine que je ne suis pas seule dans cette affaire.
Où en est votre PAL ?
Ce lundi aura donc été placé sous le signe du tri, de l’organisation et de la reprise en main. J’ai défini ma priorité immédiate avec Le souffle du Lépidoptère : Métamorphoses, préparé mes prochaines envies autour des thrillers d’août, noté mes découvertes hors zone de confort, et regardé ma PAL avec un mélange d’amour, de panique et de résignation.
La semaine commence avec beaucoup de livres, quelques doutes, une panne de lecture encore tapie dans un coin, mais aussi l’envie de retrouver un rythme, de chroniquer avec sincérité et de continuer à faire vivre ce café littéraire en ligne.
Alors je vous pose la question : y a-t-il ici d’autres lectrices et lecteurs compulsifs ? Faites-vous connaître. Où en est votre PAL ? Est-elle sage, raisonnable, bien rangée… ou menace-t-elle, elle aussi, de demander une pièce supplémentaire ?
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Bonjour Angélique, Courageuse résolution, bravo et félicitations ! Quant à ma PAL… Me reste à lire : » Le secret des secrets » de Dan Brown, « Le cercle des jours » de Ken Follet, « Les ombres du monde » de Michel Bussi… Belle semaine à toi !
De belles lectures à venir José 🙂. Je vous souhaite une agréable semaine.
Te voilà avec un riche et varié programme 🙂
Je comprends pour la couverture qui est particulière…
Quant à la kobo couleurs, mon neveu et ma nièce l’adorent mais ils ne l’utilisent que pour les mangas. Je l’ai testée mais je l’ai trouvé d’une lenteur impardonnable. Ma vieille kobo aura one tourne les pages plus vite…
Oui, tu es de celles qui remplissent ma PAL 🙂, compliment plus que rapproche bien sûr.
Ah, ben comme justement je voudrais découvrir des mangas, merci d’avoir trouvé une utilité à cette liseuse.
Pour le reste, ma kindle est beaucoup plus pratique et rapide 😉.
Je te souhaite une belle journée.
Et je suis ravie de t’inspirer des tentations 🙂
Si ça peut t’intéresser, jusqu’au 31/08/26 il y a des mangas proposés gratuitement sur Kindle et Kobo : Black Prince & White Prince
➡️ Sois ma muse !
➡️ Trois Yakuzas pour une Otaku
➡️ Love Coach Koigakubo-kun
➡️ 100 Demons of love
➡️ Aza-Koi
➡️ Love is the Devil
Bonne journée 🙂